

<div class="scss_errors"><pre><h6 style="margin: 15px 0;">Sass Compiling Error</h6><p class="sass_error">/data/sites/web/nextconomybe/subdomains/accept/wp-content/themes/nextconomy/data/sites/web/nextconomybe/subdomains/accept/wp-content/plugins/wp-scss/cache/ <br /><em>"File Permission Error, permission denied. Please make the cache directory writable."</em><p class="sass_error"></pre></div>{"id":36761,"date":"2020-03-12T08:00:35","date_gmt":"2020-03-12T07:00:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.nextconomy.be\/?p=36761"},"modified":"2020-03-11T17:36:28","modified_gmt":"2020-03-11T16:36:28","slug":"les-freelances-et-les-tech-startups-en-belgique-omar-mohout-prenez-place-sur-les-montagnes-russes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/2020\/03\/les-freelances-et-les-tech-startups-en-belgique-omar-mohout-prenez-place-sur-les-montagnes-russes\/","title":{"rendered":"Les freelances et les tech startups en Belgique &#8211; Omar Mohout : \u00ab Prenez place sur les montagnes russes \u00bb"},"content":{"rendered":"<p>Le rapport d\u2019enqu\u00eate &lsquo;Omvang en Dynamiek van de tewerkstelling bij Belgische tech start-ups&rsquo; de la <a href=\"https:\/\/www.dynamstat.be\/nl\/publicaties\/techstartups_viona\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">KU Leuven\/HIVA et Sirris<\/a>, publi\u00e9 en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, fournit des chiffres et des graphiques tr\u00e8s int\u00e9ressants. <em>(\u2018Port\u00e9e et dynamique de l&#8217;emploi dans les tech start-ups en Belgique\u2019)<\/em> C\u2019est ainsi que nous apprenons qu&rsquo;il y a dans notre pays 1.353 tech startups, cr\u00e9\u00e9es entre 2010 et 2017. Le rapport nous apprend aussi que ce sont des jeunes entreprises technologiques qui \u2018apportent des innovations et des technologiques num\u00e9riques sur les march\u00e9s existants et les nouveaux march\u00e9s, en exploitant les possibilit\u00e9s offertes par le big data, les logiciels, le web 2.0 et la technologie cloud\u2019.<\/p>\n<p>Le mot \u2018startup\u2019 est parfois utilis\u00e9 \u00e0 tort ou \u00e0 raison. Si demain vous ouvrez une boutique, vous \u00eates aussi une \u2018startup\u2019. Dans le cadre de cette enqu\u00eate, il s&rsquo;agit bien d&rsquo;entreprises qui proposent un produit ou un service num\u00e9rique\u00a0\u00bb, pr\u00e9cise Omar Mohout. Ce dernier suit l\u2019\u00e9volution de l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me des startups depuis de nombreuses ann\u00e9es, et il aide les entreprises (technologiques) \u00e0 se d\u00e9velopper et \u00e0 partir \u00e0 la conqu\u00eate du monde. Il est Entrepreneurship Fellow chez Sirris, et \u00e9galement professeur \u00e0 l\u2019Antwerp Management School, \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Anvers et \u00e0 la Solvay Business School.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il me semble important que de telles startups soient \u00e9galement cr\u00e9\u00e9es par des freelances\u00a0\u00bb, souligne-t-il. \u00ab Les co-fondateurs sont alors des freelances qui poss\u00e8dent une vision commune, qui vont d\u00e9velopper quelque chose, et le commercialiser sur le march\u00e9. Et cela ne va pas sans risque : non seulement il faut toujours s\u2019attendre \u00e0 ce que cela ne marche pas, mais les opportunit\u00e9s ont aussi un co\u00fbt, car ces freelances n&rsquo;ont en principe pas de rentr\u00e9es financi\u00e8res pendant une certaine p\u00e9riode.\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2>\u00c9quilibre entre fixe et flex<\/h2>\n<p>En se basant sur les donn\u00e9es fournies par l\u2019ONSS, ce sont 3.223 collaborateurs qui travaillent dans les 1.353 tech startups de notre pays. Il faut encore prendre en compte les 1.443 dirigeants et les 515 administrateurs \u2013 des freelances qui ont d\u00e9cid\u00e9 de cr\u00e9er une entreprise &#8211; pour aboutir \u00e0 5.161 collaborateurs fixes.<\/p>\n<p>Ensuite, viennent s\u2019ajouter 5.100 collaborateurs flexibles, dont 3.300 font partie de startups sans personnel salari\u00e9. Afin d\u2019identifier ces freelances op\u00e9rant dans et en dehors de notre pays, les enqu\u00eateurs ont utilis\u00e9 des donn\u00e9es LinkedIn. \u00ab\u00a0LinkedIn reste la plus importante plateforme au monde o\u00f9 obtenir des profils professionnels. C\u2019est la meilleure indication dont nous disposions de nos jours pour conna\u00eetre le nombre de freelances travaillant pour des entreprises donn\u00e9es, m\u00eame si ce n\u2019est pas du 100 %\u00a0\u00bb, confirme Omar Mohout. Il est vrai que les freelances effectuant des petites missions &#8211; une demi-journ\u00e9e de copywriting, par exemple \u2013 et qui ne seraient pas pris en compte, ne vont pas changer grand-chose. \u00ab\u00a0Nous nous int\u00e9ressons aux collaborations structurelles.\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2>Les avantages amen\u00e9s par les freelances<\/h2>\n<p>Le fait que la moiti\u00e9 des collaborateurs des startups soient des freelances ne pr\u00e9sente aucun risque, selon Omar Mohout, mais plut\u00f4t un grand avantage pour ces jeunes entreprises. Un collaborateur qui 4 jours par semaine r\u00e9colte ailleurs des connaissances et de l&rsquo;exp\u00e9rience qu\u2019il apporte le 5<sup>e<\/sup> jour \u00e0 la jeune entreprise, est riche d\u2019enseignement.<\/p>\n<blockquote><p><em>Le fait que la moiti\u00e9 des collaborateurs des startups soient des freelances est plut\u00f4t un grand avantage pour ces jeunes entreprises.\u00a0<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>De plus, un freelance n\u2019a rien de \u2018binaire\u2019, pour citer notre expert. \u00ab\u00a0Un collaborateur salari\u00e9 travaille normalement pour vous, et parfois pas ou plus. \u00c0 l\u2019inverse du freelance, qui lui peut g\u00e9rer un autre projet tout en vous donnant du support pendant une p\u00e9riode transitoire. Vous avez donc plus de s\u00e9curit\u00e9 et de continuit\u00e9 \u00e0 attendre par rapport \u00e0 un collaborateur salari\u00e9, qui peut \u00e0 la limite dispara\u00eetre end\u00e9ans la quinzaine.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Certaines formes de collaboration flexibles permettent \u00e9galement de faire appel \u00e0 des talents (ICT) au niveau international. L&rsquo;enqu\u00eate montre qu\u2019en Belgique les startups comptent 2.963 collaborateurs situ\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Cette dimension mondiale offre un avantage concurrentiel : \u00ab\u00a0Une startup qui utilise des freelances peut int\u00e9resser le meilleur programmeur ou le meilleur sp\u00e9cialiste marketing du monde. Une entreprise classique qui recrute du personnel ne dispose somme toute que d\u2019un rayon de recherche limit\u00e9. La chance que le talent recherch\u00e9 habite la r\u00e9gion est extr\u00eamement faible\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h2>Embarquement dans les montagnes russes<\/h2>\n<p>Ce qui n&rsquo;est du reste pas exceptionnel, c&rsquo;est de voir un freelance embarquer comme partenaire, par exemple. Cela n&rsquo;a rien d\u2019illogique, puisque bien souvent ce ou cette freelance aura une part importante dans la r\u00e9ussite de la startup. \u00ab\u00a0La startup a \u00e9galement int\u00e9r\u00eat \u00e0 d\u00e9cider assez rapidement avec quels freelances elle veut avancer, car les talents sont partout fort demand\u00e9s. Sans omettre que vous pouvez \u00eatre en concurrence avec d&rsquo;autres clients du freelance. Le risque que le freelance ait \u00e0 choisir parmi plusieurs projets est r\u00e9el.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Omar Mohout se met \u00e9galement \u00e0 la place du freelance ICT. \u00ab\u00a0Il a devant lui deux options strat\u00e9giques\u00a0\u00bb, nous dit-il \u00ab\u00a0D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, il peut continuer \u00e0 op\u00e9rer pour de grandes entreprises, et ainsi se garantir et optimiser \u00e0 coup s\u00fbr ses revenus. De l\u2019autre, il peut parfaitement d\u00e9cider de travailler pour une r\u00e9mun\u00e9ration inf\u00e9rieure, ce qui donne aux jeunes entreprises, par d\u00e9finition \u2018cash poor\u2019, la possibilit\u00e9 de mettre \u00e0 profit ses comp\u00e9tences et son exp\u00e9rience. Pour le freelance, c\u2019est un moyen d\u2019acc\u00e9der \u00e0 un \u2018uplift\u2019 : si la startup r\u00e9ussit, il peut demander une part du g\u00e2teau en \u2018sweat equity\u2019 par exemple.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Mon avis \u00e0 titre personnel est que de temps en temps vous pouvez diminuer vos tarifs afin de saisir l&rsquo;opportunit\u00e9 de prendre place sur des montagnes russes. Qui plus est, les freelances qui sont au d\u00e9part d&rsquo;une startup prosp\u00e8re peuvent d\u00e8s lors en r\u00e9colter les fruits. En maintenant leurs tarifs \u00e0 un niveau relativement \u00e9lev\u00e9, ils auraient poursuivi leur route de freelance sans participer au succ\u00e8s de ce type d\u2019entreprise.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em><strong>Pour plus d\u2019information<\/strong><\/em><\/p>\n<p><em>Vous avez acc\u00e8s au rapport <a href=\"https:\/\/www.dynamstat.be\/nl\/publicaties\/techstartups_viona\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">ici<\/a>. Ne manquez de lire <a href=\"https:\/\/www.nextconomy.be\/2020\/02\/door-de-snelheid-van-de-huidige-technologie-moet-je-je-rekruteringsproces-in-vraag-stellen\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">l&rsquo;interview<\/a> de Stefaan Arryn, VP People chez Silverfin, une Tech Startup.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En Belgique, une tech startup moyenne emploie autant de collaborateurs fixes que de freelances. C\u2019est la conclusion \u00e0 laquelle les enqu\u00eateurs du rapport ont abouti apr\u00e8s l\u2019analyse des donn\u00e9es disponibles. 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