

<div class="scss_errors"><pre><h6 style="margin: 15px 0;">Sass Compiling Error</h6><p class="sass_error">/data/sites/web/nextconomybe/subdomains/accept/wp-content/themes/nextconomy/data/sites/web/nextconomybe/subdomains/accept/wp-content/plugins/wp-scss/cache/ <br /><em>"File Permission Error, permission denied. Please make the cache directory writable."</em><p class="sass_error"></pre></div>{"id":32664,"date":"2018-11-13T08:00:13","date_gmt":"2018-11-13T07:00:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.nextconomy.be\/?p=32664"},"modified":"2018-11-09T21:04:22","modified_gmt":"2018-11-09T20:04:22","slug":"ne-vous-comportez-pas-en-militant-du-luddisme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/2018\/11\/ne-vous-comportez-pas-en-militant-du-luddisme\/","title":{"rendered":"Ne vous comportez pas en militant du luddisme !"},"content":{"rendered":"<h2>La 4<sup>e<\/sup> r\u00e9volution industrielle<\/h2>\n<p>Le professeur Yves Stevens \u00e9tait l\u2019un des orateurs de la \u2018Biennale du droit social 2018\u2019 (BEGASOZ\/ABETRASS) du 19 octobre \u00e0 Bruxelles. Begasoz\/Abetrass est l\u2019association belge des professeurs de droit du travail. Th\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral de cette journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude\u00a0: La quatri\u00e8me r\u00e9volution industrielle et le droit social.<\/p>\n<p>Ce qui engendre la 4e r\u00e9volution industrielle, ses cons\u00e9quences et ses opportunit\u00e9s, voil\u00e0 qui int\u00e9resse grandement NextConomy. C\u2019est donc en tant qu\u2019une des rares non juristes, mais aux attentes tr\u00e8s diverses, que je me suis pr\u00e9sent\u00e9e.\u00a0 Et juriste ou pas, la journ\u00e9e s\u2019annon\u00e7ait pour moi captivante.\u00a0 La vari\u00e9t\u00e9 des points de vue allait donner un \u00e9clairage nouveau au th\u00e8me annonc\u00e9. Mes conclusions\u00a0:<\/p>\n<h2>La Gig economy, un nouveau terrain de jeu pour les RH<\/h2>\n<p>Le coup d\u2019envoi\u00a0:\u00a0 il fut donn\u00e9 par le professeur Fran\u00e7ois Pichault (LENTIC, ULi\u00e8ge), quelqu\u2019un de fort appr\u00e9ci\u00e9 chez NextConomy. Avec son \u00e9quipe, il m\u00e8ne des \u00e9tudes sur les nouvelles formes de travail et leur impact sur le r\u00f4le des RH. Il est \u00e9galement le co-auteur de la publication <em>Who takes care of non-standard career paths?<\/em> dans laquelle les collaborateurs sont consid\u00e9r\u00e9s comme des \u2018quasi-employees\u2019, et les travailleurs non standards comme des \u2018quasi-self-employed\u2019.<\/p>\n<p>Entre les collaborateurs inscrits sur le payroll et les ind\u00e9pendants \u00e0 titre principal, plusieurs formes interm\u00e9diaires sont apparues au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es : Interim manager, ICT-based mobile worker, I-Pro, independent contractor, crowd worker, on demand worker, portfolio worker. Est-ce que vous suivez\u00a0? Le mod\u00e8le de Cappelli &amp; Keller de 2013, intitul\u00e9 <em>Classifying Work in the New Economy<\/em>, apporte d\u00e9j\u00e0 des \u00e9l\u00e9ments permettant d\u2019ordonner et de clarifier certaines choses.<\/p>\n<figure id=\"attachment_32660\" aria-describedby=\"caption-attachment-32660\" style=\"width: 943px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-32660\" src=\"https:\/\/www.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller.png\" alt=\"\" width=\"943\" height=\"849\" srcset=\"https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller.png 943w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-300x270.png 300w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-768x691.png 768w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-111x100.png 111w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-74x67.png 74w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-44x40.png 44w, https:\/\/accept.nextconomy.be\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Cappelli_Keller-222x200.png 222w\" sizes=\"auto, (max-width: 943px) 100vw, 943px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-32660\" class=\"wp-caption-text\"><em>Model Cappelli &amp; Keller<\/em><\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans de nombreux pays, y compris en Belgique, le degr\u00e9 d&rsquo;autonomie relatif pour s\u2019organiser soi-m\u00eame dans le travail est l&rsquo;un des facteurs d\u00e9terminants de la classification. Mais l\u2019autonomie comporte trois aspects. Il y a tout d&rsquo;abord le \u2018statut\u2019, la forme juridique de la collaboration, qui doit pouvoir \u00eatre librement exerc\u00e9. Ensuite, l&rsquo;autonomie concerne le \u2018contenu\u2019, la mesure dans laquelle on est ma\u00eetre de ce que l&rsquo;on fait, et comment et o\u00f9 le travail va se r\u00e9aliser. Et enfin, l&rsquo;autonomie concerne \u00e9galement l&rsquo;aspect du \u2018contexte\u2019 : par soi-m\u00eame g\u00e9n\u00e9rer des revenus, d\u00e9velopper ses comp\u00e9tences, engager des ressources.<\/p>\n<p>Entre les collaborateurs fixes inscrits sur le payroll et les travailleurs ind\u00e9pendants \u00e0 titre principal, un ensemble de formes de travail interm\u00e9diaires sont apparues au cours de ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Si vous examinez ces trois aspects de l&rsquo;autonomie des freelances dans la pratique, vous verrez qu\u2019il existe un patchwork de combinaisons. Les freelances seront donc plut\u00f4t plus ou plut\u00f4t moins autonomes, ou comme le dit le professeur Pichault\u00a0:\u00a0 \u00ab\u00a0Il y a tant de situations hybrides. \u00bb<\/p>\n<p>Les recherches men\u00e9es par Eurofound montrent toutefois l\u2019existence d\u2019une nouvelle tendance : les collaborateurs fixes veulent plus d\u2019autonomie dans leur travail. Ils aspirent \u00e0 exercer sans avoir \u00e0 tenir compte du lieu ou d\u2019un horaire, et voudraient d\u00e9terminer eux-m\u00eames le contenu de leurs t\u00e2ches et \u00eatre jug\u00e9s sur les r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>Mais l\u2019autonomie peut aussi \u00eatre synonyme de risques. Et cela concerne aussi bien le collaborateur que l\u2019employeur. Ces risques peuvent couvrir les trois aspects de l&rsquo;autonomie : statut, contenu et contexte.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Au carrefour de ces \u00e9volutions que conna\u00eet le march\u00e9 du travail, il existe bien des opportunit\u00e9s pour les RH\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Fran\u00e7ois Pichault, qui va encore conclure avec une liste impressionnante de recommandations.<\/p>\n<h2>L\u2019\u00e9conomie des plateformes : de l\u2019espace pour un projet politique ambitieux<\/h2>\n<p>L\u2019une des nouveaut\u00e9s de la gig economy est la connexion de l\u2019offre et de la demande d\u2019emploi via des plateformes en ligne. La professeure Fabienne K\u00e9fer affirme que ces plateformes jouent le r\u00f4le d&rsquo;interm\u00e9diaires. \u00ab\u00a0Les deux partis se marient, c\u2019est tout.\u00a0\u00bb Les travailleurs ne sont pas consid\u00e9r\u00e9s comme des collaborateurs.<\/p>\n<p>Mais il existe toutefois de grandes disparit\u00e9s dans ce que ces plateformes peuvent fournir. L\u2019offre des services va de la garderie pour chiens ou de l\u2019aide pour faire vos courses, jusqu\u2019au monde virtuel de l\u2019<em>human cloud<\/em>, o\u00f9 des travailleurs du Bangladesh, du Br\u00e9sil ou d&rsquo;autres pays du bout du monde con\u00e7oivent vos logos. \u00c0 chaque plateforme sa mani\u00e8re de travailler. Avec ou sans jugement sur la qualit\u00e9, fa\u00e7on TripAdvisor. Avec ou sans avoir rencontrer de visu les candidats pour par exemple n\u00e9gocier tarifs ou contrats. Citons Uber, avec lequel le prix n\u2019est pas n\u00e9gociable. Car c\u2019est un algorithme qui d\u00e9termine le chauffeur et le montant de la course. Il n\u2019y a plus de relation de contact entre vous, le client, et le chauffeur freelance, l\u2019entrepreneur.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9conomie des plateformes est donc une \u00e9conomie aux nombreuses variantes, et qui demande encore \u00e0 m\u00fbrir. La grande question qui se pose sur le statut des travailleurs via ces plateformes n&rsquo;est pas tant : \u2018Devons-nous changer la loi ?\u2019 Mais plut\u00f4t : Sommes-nous (encore) capables de changer la loi ?<\/p>\n<p>Si nous modifions la loi, il y a trois options : les travailleurs via ces plateformes sont soit des collaborateurs fixes, soit des travailleurs ind\u00e9pendants, ou, troisi\u00e8me option, doivent b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un statut hybride. Cette derni\u00e8re possibilit\u00e9 \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 effective dans des pays comme le Canada. Il semble toutefois que le syst\u00e8me hybride ne soit pas la panac\u00e9e pour \u00e9viter les erreurs de classification. Cela pouvant m\u00eame conduire \u00e0 une mauvaise classification d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e, comme le laisse croire certaines r\u00e9actions : \u00ab\u00a0Il y a un risque que cette cat\u00e9gorie ait une r\u00e9elle attractivit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Si nous modifions la loi, il y a trois options : les travailleurs via ces plateformes sont soit des collaborateurs fixes, soit des travailleurs ind\u00e9pendants, ou, troisi\u00e8me option, doivent b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019un statut hybride.<\/p>\n<p>Et pourquoi pas modifier le statut d\u2019ind\u00e9pendant pour, par exemple, \u00e9laborer un contrat sp\u00e9cifique aux travailleurs de l\u2019\u00e9conomie des plateformes ? Et la professeure Fabienne K\u00e9fer de citer le cas de Deliveroo, qui met des jeunes gens pr\u00eats \u00e0 intervenir \u00e0 un endroit d\u00e9termin\u00e9 de la ville, aupr\u00e8s de leur v\u00e9lo et avec en main le smartphone. Quelle est l&rsquo;incidence sur leur contrat au cas o\u00f9 ils d\u00e9connectent leur mobile ? N\u2019existe-t-il pas d\u00e9j\u00e0 des contrats sp\u00e9cifiques pour certains groupes de professionnels tels que les m\u00e9decins sp\u00e9cialistes dans les h\u00f4pitaux. On comprend qu\u2019il ne serait pas possible, ni m\u00eame r\u00e9aliste, d\u2019amalgamer les travailleurs de toutes les plateformes.<\/p>\n<p>Et pourquoi pas modifier le statut d\u2019ind\u00e9pendant pour, par exemple, \u00e9laborer un contrat sp\u00e9cifique aux travailleurs de l\u2019\u00e9conomie des plateformes ?<\/p>\n<p>Mais que pouvons-nous malgr\u00e9 tout faire\u00a0? D\u2019abord, donner une d\u00e9finition claire du \u2018travail\u2019. Ensuite, mettre au point les r\u00e8gles du jeu (comme d\u00e9finir la r\u00e9mun\u00e9ration minimale, etc.), les r\u00f4les et les responsabilit\u00e9s. Fabienne K\u00e9fer\u00a0: \u00ab\u00a0Il n\u2019est pas question de retourner au 19e si\u00e8cle ! Les gens veulent de la libert\u00e9 et de la flexibilit\u00e9 dans l\u2019action, et pour cela il nous faut un cadre juridique. Il y a de la place pour un projet politique ambitieux !\u00a0\u00bb<\/p>\n<h2>La d\u00e9finition de \u2018main-d&rsquo;\u0153uvre\u2019 n&rsquo;a rien de monolithique<\/h2>\n<p>Si nous voulons donner aux milliers de personnes qui travaillent dans la gig economy une place dans notre syst\u00e8me \u00e9conomique (\u2018Embrasser les travailleurs de la gig economy\u2019), nous devons \u00e9largir notre interpr\u00e9tation du terme \u2018travailleur\u2019. Cette d\u00e9claration du professeur Filip Dorssemont a \u00e9t\u00e9 ensuite relay\u00e9e par le professeur Yves Stevens.<\/p>\n<p>Mais son approche est diff\u00e9rente. La 4e r\u00e9volution industrielle, celle que nous connaissons actuellement, ne concerne pas tant l\u2019\u00e9conomie des plateformes que la symbiose entre les personnes et les technologies innovantes. Quel est l&rsquo;impact de l&rsquo;IA et des autres innovations sur les fondements de notre nature humaine ? En cela, Yves Stevens distingue cinq domaines qui, ensemble, forment notre identit\u00e9 de \u2018travailleur\u2019 : notre \u00e2ge, notre nationalit\u00e9, notre sant\u00e9, nos ant\u00e9c\u00e9dents professionnels, et enfin nos revenus.<\/p>\n<p>On peut se demander quelle est encore la valeur d&rsquo;un C.V. lorsqu\u2019on effectue des \u2018petits boulots\u2019 (gigs) via des plateformes. Ou ce que signifie encore une incapacit\u00e9 de travail lorsque votre bras bless\u00e9 peut \u00eatre remplac\u00e9 par le bras d\u2019un robot beaucoup plus performant. Et jusqu\u2019o\u00f9 va le <em>droit<\/em> aux changements technologiques ? Existe-t-il un \u2018droit aux changements technologiques acceptables ?\u2019<\/p>\n<p>On peut se demander quelle est encore la valeur d&rsquo;un C.V. lorsqu\u2019on effectue des \u2018petits boulots\u2019 (gigs) via des plateformes.<\/p>\n<p>Que repr\u00e9sente encore l&rsquo;\u00e2ge, lorsqu\u2019on pr\u00e9dit que les gens pourraient vivre jusqu\u2019\u00e0 120 ans ? Quel sera l\u2019\u00e2ge l\u00e9gal de la pension\u00a0? Depuis 2014, aucun b\u00e9b\u00e9 atteint de trisomie 21 (ou syndrome de Down) n&rsquo;est n\u00e9 en Islande\u00a0; non par suite d\u2019un avortement, mais en modifiant la structure de son ADN. La question est : Que doit encore couvrir la s\u00e9curit\u00e9 sociale, maintenant que la technologie \u00e9limine de nombreuses incertitudes pour lesquelles la s\u00e9curit\u00e9 sociale a \u00e9t\u00e9 invent\u00e9e ?<\/p>\n<p>Les innovations technologiques influent sur notre \u00e2ge, notre fa\u00e7on de travailler et notre relative fragilit\u00e9 physique. Cela augure d\u2019une esp\u00e9rance de vie, d\u2019une qualit\u00e9 de vie et de fonctionnalit\u00e9s corporelles toujours plus \u00e9lev\u00e9es. En bref, l\u2019avenir de la s\u00e9curit\u00e9 sociale est un grand point d\u2019interrogation. Et embrasser ces changements ne devrait laisser aucune chance au luddisme !<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La question est : Que doit encore couvrir la s\u00e9curit\u00e9 sociale, maintenant que la technologie \u00e9limine de nombreuses incertitudes\u00a0?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Ne vous comportez pas en militant du luddisme ! \u00bb Honn\u00eatement, je ne voyais pas tr\u00e8s bien ce que le professeur Yves Stevens (KU Leuven) voulait dire. Le luddisme n\u2019est pas une forme de bouddhisme, comme le pensait un participant dans la salle, mais un mouvement social du d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle qui en Angleterre s\u2019opposa aux progr\u00e8s industriel et technologique.<\/p>\n","protected":false},"author":130,"featured_media":32633,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[885,895],"tags":[1716,1430],"class_list":["post-32664","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-le-freelancer","category-legislation-entreprendre","tag-droit-social-securite-sociale","tag-gig-economy"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32664","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/130"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32664"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32664\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":32668,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32664\/revisions\/32668"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/32633"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32664"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32664"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/accept.nextconomy.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32664"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}